dimanche 13 janvier 2008

Seconde fois

Il y a une compétition qui se déroule sur le terrain. Je n'arrive pas à reconnaître le sport qu'ils pratiquent. Les gens tout autour su terrain sont habillés dans le style du 19ème siècle. Il y a une dame un peu ronde habillée avec une robe du Second Empire. Sa robe est de couleur blanche et crème tirant vers le jaune. L'homme à ses côtés est habillé dans un costume gris foncé de l'époque.
Je me retourne et je vois une large maison sur une grande cage tout aussi large avec une route et des bâtiments de l'autre côté d'elle. Les deux hommes à une dizaine de mètre de la cage n'ont pas l'air de la remarquer ni même ce qu'elle contenait. Une sorte dinosaure ayant l'air très affamé y avait l'air de somnolé un peu. Un homme, petit, rond et robuste, s'avance dans la cage en passant entre les barreaux. Il s'approche du dinosaure et lui dit quelque chose à l'oreille. J'ai l'impression qu'il lui dit quelque chose... " tu n'auras bientôt plus faim ". Je m'approche de la cage. Le petit homme dans la cage s'écarte comme pour laisser le passage au dinosaure. Je sens ce qu'il va se passer. Je rentre à moitié dans la cage tout proche du coin. Le dinosaure se lève d'un coup et charge la cage. En même temps je rentre complètement dans la cage et je commence à courir de l'autre côté vers la route.
Des cris émanaient du terrain. Je me retourne et je vois une explosion puis des flammes qui entourent le dinosaure. Je sors de la cage et je me retrouve sur la route avec une clé dans la main gauche. Je me met à courir vers une maison car je sais que le dinosaure est maintenant à ma poursuite. Je suis sûr que c'est pour cette clé. Je me réfugie dans une maison et je monte très vite à l'étage. Il n'y a pas de de couloir. C'est un salon presque vide.
Il y a une table, deux chaises, une petite commode, un miroir au fond de la pièce et deux fenêtre qui donne sur la rue. Je m'assieds adossé au mur au milieu de la pièce tout en serrant fort contre moi cette petite clé. Le dinosaure est devant la maison et il me met une pression psychologique énorme. Je ne peux plus bouger et là il se met à se cogner contre la maison. J'ai l'impression que le monde tremble sous moi.

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